Bonne année
(2 janvier 2009)

(31 décembre 2008)
La panthère de Chine (ou léopard de l’Amour, du nom du fleuve qui sépare la Russie et la Chine, Panthera pardus orientalis) est certainement le félin le plus rare au monde et le plus menacé de disparition à cause d’une population sauvage de 30 à 35 individus seulement [1].
ALTA (the Amur Leopard and Tiger Alliance ou Alliance pour la Panthère de Chine et le Tigre) regroupe 13 associations non-gouvernementales qui se consacrent à la sauvegarde de ces animaux. Voici une vidéo (en anglais) qui présente l’Alliance.
(22 décembre 2008)
Cette carte Google a été créée par le Snow Leopard Trust pour identifier et localiser l’ensemble des zoos du monde qui accueillent des léopards des neiges.
(20 décembre 2008)
Ce n’est pas tous les jours qu’une agence de voyage spécialisée dans la nature africaine (et donc ses félins) se crée. La fin de 2008 arrive avec cet événement : la création de Africa Exploration.
Les fondateurs sont passés auparavant par d’autres escapades africaines et c’est la garantie d’une expérience fondamentalement rassurante.
Affaire à suivre.
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(18 décembre 2008)
Christina Langman est une peintre qui travaille extensivement autour des grands félins au point que je la décrirait comme une artiste féline. A ce point, vous vous attendez sans doute à ce que je vous invite à visiter sa galerie. Oui, bien sûr. Mais pas seulement.
Vous devriez aussi allez lire son blog : Big Cat Art Blog. Elle y décrit son travaille et comment elle peint touche à touche.
Vous devriez aussi visiter d’autres parties de sa présence Internet où vous trouverez des choses aussi intéressantes que son Tutoriel au Crayon Coloré où vous trouverez des instructions pas-à -pas et détaillées pour aller du papier blanc à quelque chose comme l’image ci-dessous (et c’est bien plus difficile que ce que l’on imaginerait au premier abord) :
Une manière vraiment différente de regarder les grands félins.
(16 décembre 2008)
C’est le problème de ce sanctuaire de lions en Inde. Malheureusement, pour compenser la baisse dramatique des effectifs, il faudrait les faire se reproduire, mais les animaux qui restent sont génétiquement très proches et les zoos indiens ne maintiennent pas une liste très claire des ascendants de leurs félins.
(16 décembre 2008)
Panthera est un genre de la famille des Felidae (les chats), qui comporte quatre espèces vivantes très connues : le tigre, le lion, le léopard et le jaguar. Le genre abrite à peu près la moitié des grands félins. Un des sens du mot panthère désigne les chats de cette famille. Ce sont les seuls chats qui ont une conformation anatomique qui leur permet de rugir, grace à une modification de l’os hyoïde.
On a suggéré bien des sous-epsèces de léopard et de lion, mais la plupart restent très sujettes à caution. Par exemple, on a récemment proposé de regrouper toutes les sous-espèces de léopards sub-sahariens et tous les lions sub-sahariens dans une sous-espèce, parce que leur diversité génétique ne semble pas suffisante pour les distinguer. Pour leur part, certaines sous-espèces de lions préhistoriques n’ont été décrites qu’à partir de documents historiques et de fossiles. Il reste possible qu’il se soit pas agi d’espèces individuées.
Néanmoins, voici une proposition de liste de ces espèces :
Genre Panthera
Nota bene : †indique une sous-espèce disparue.
Attention : l’animal généralement connu sous le nom de panthère noire n’est pas à proprement parler une espèce séparée, mais une simple forme mutante de léopard ou de jaguar dans laquelle le gène récessif qui contrôle l’apparition des tâches a muté pour produire une fourrure intégralement noire.
(13 décembre 2008)
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) semble tenir le bon bout avec un vaccin qui va entrer en phase III de ses essais cliniques. Il a déjà été testé sur des volontaires américains, sur 340 enfants tanzaniens et semble bien protéger de 65% le risque d’infection et sans interaction désagréable.
Tous les amateurs de voyages tropicaux ne peuvent que s’en féliciter, pour eux-mêmes et pour les populations de ces pays qui souffrent considérablement de ce fléau qu’est le paludisme.
Source : Futura-Science.
(1 décembre 2008)
Ces trois jeunes guépards sont réellement très puissants, chassent ensemble, se précipitent sur toute proie qui leur tombe sous la dent.
Dans le cas d’espèce, l’un d’eux a attrapé un jeune gnou isolé, juste après la pluie de fin d’après-midi. Ce qui s’est passé ensuite semble (d’abord) normal : ils devaient tuer leur victime (très naturellement en l’étouffant/étranglant) et ils ont commencé à la dévorer (les esprits les plus jeunes et les plus sensibles n’apprécieront sans doute pas les scènes passablement sanglantes d’un tel dîner de viande fraiche et sanglante). Mais comme les guépards ne sont pas des animaux très puissants (ils sont plus rapides que musculeux), ils doivent surveiller les alentours parce que l’arrivée d’un autre prédateur signale habituellement la fin de leur repas qu’ils devront abandonner à prédateurs plus armés (souvent des hyènes).
Les deux hyènes visibles sur la troisième photo connaissent parfaitement la manoeuvre qui leur semblait parfaitement naturelle. Elles arrivaient parfaitement certaines de pouvoir simplement s’emparer de l’appétissante carcasse encore tiède. Malheureusement, ces trois guépards n’ont aucune envie de suivre des règles aussi contraignantes pour eux. Les hyènes en ont été quites pour une belle surprise : à peine arrivées, l’un des guépards abandonne le repas et charge les voleurs, en poursuit une jusqu’à lui coller un ferme coup de patte.
Voilà alors une vision proprement étonnante : trois hyènes, totalement déboussolées, couchées dans l’herbe rase et geignant à quelques mètres d’une carcasse qu’elles pouvaient voir, qu’elles pouvaient sentir, mais qu’elles ne pouvaient pas goûter.
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Dernière mise à jour : 19-nov-08